Le cercle vicieux de la finance


Le monde des finances, l'ennemi de Hollande lors de sa campagne devenu ami et collaborateur aujourd'hui aux affaires, existe, rebondit, survit grâce à une escroquerie intello-politique tellement installée que c'est devenu une évidence qui ne choque plus personne.
Ce monde des finances, qui chante à tout va les bienfaits du libéralisme, des entreprises, de la privatisation, est toujours le premier à ordonner l'intervention de l'Etat quand tout s'écroule comme lors de la crise financière mondiale de 2008. Tout fonctionne sur un vieil adage, un fondement, secret éventé, qui permet de démasquer la grande imposture du néolibéralisme.
« Pertes nationalisées, bénéfices privatisées ».
Ainsi les oligarques, les actionnaires, les patrons et les proprios, bref la classe des riches et des pleins aux as est toujours gagnante dans un mouvement perpétuel capilatiste par excellence : « L'argent va toujours à l'argent ».


L'argent devenu virtuel va même permettre de piller, d'escroquer ceux qui n'ont pas d'argent. Diabolique non ? Mais comment mieux résumer l'affaire des subprimes sinon comme une vaste arnaque des ménages les plus pauvres américains en les faisant miroiter le seul rêve qui reste aux citoyens du monde capitaliste : la propriété !
Par la magie maléfique du crédit.
La crise nourrit depuis la crise qui nourrit la crise et se nourrit de la crise...
Pas de réglementation, pas de limite, pas de plafond, c'est la jungle financière, l'anarchie économique aux lois du darwinisme social, la loi du plus fort qui survit et commande. C'est le progrès de l'humain, toute cette Histoire pour en arriver là, libertarisme sauvage.

Pas de solution, tu dis ?!
Et la taxe Tobin sur tous les mouvements financiers ?
Et pourquoi pas une marge actionnariale limite autorisée ?
Ou la séparation des économies productives et spéculatives pour en protéger la première ?
Un mur hermétique entre les banques commerciales et les banques du marché financier ?

Ouais, y'en a des pistes, des économistes sérieux ont des propositions qui nous sortiraient le cul des ronces. Privatisations et concurrence libre et non faussée, les conneries vendues ou glissées en quenelle surtout par cette gauche de pouvoir. Réponse aux pouvoirs d'achat en berne : le crédit !
Endettement des ménages aux USA de 120 %, de 140 % au Royaume Uni.
Argent que l'on doit, manne future sur lequel les banques spéculent ainsi que sur les épargnes des ménages.
Tu y es associé que tu le veuilles ou non.
Jusqu'au cou et même au delà...

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