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Vendredi 27 février 2026

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Cernés que nous sommes par l’ignorance et l’obscurantisme. C’est enfin la fin mais, oui, Rachida Dati a bien été ministre de la culture, c’est bien arrivé. Elle aura tenu pas mal de gouvernements différents en si peu de temps. Elle a été nommée en janvier 2024. C’est tout un symbole de cette époque, que ce triste, peu recommandable et incompétent personnage soit en charge de la culture de la France. Ce pur produit de Sarkozy fut le gardien des arts et de la création.  Bilan de Dati ? Un mépris du spectacle vivant à tel point qu’elle ne mette pas un pied au festival emblématique d’Avignon. Pour ce qui est des vieilles pierres de nos contrées, une baisse de 24% de crédits au patrimoine. Son bilan, c’est du vent et beaucoup, beaucoup de com, d’effets d’annonce. Mais à faire que de la com, elle finit par trainer le bad buzz qui colle : un cambriolage au Louvre. Echec dans sa réforme pour un mastodonte discount de l’audiovisuel public également.  Rachida Dati ministre de la culture...

Jeudi 26 février 2026

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Cernés que nous sommes par les idées nazies.  En Italie , les flics sont agressifs contre les populations ghettoïsées d’origine marocaine ou égyptienne dans des quartiers pauvres de Milan. Ils finissent par tuer dans des circonstances qui rappellent les policiers français. Course poursuite non nécessaire mais mortellement dangereuse de jeunes de ces quartiers. En novembre 2024, Ramy Elgaml, par exemple a été tué par les carabiniers qui jouaient à Jason Bourne. Après tout, en Italie, l’extrême droite est passée. Alors on se lâche sur les stéréotypes, le portrait robot du jeune de banlieue à haïr, celui qui parle pas comme il faut et se reconnait à ses habits, son attitude et sa couleur de peau. A la fois délinquants, islamistes, fans de rap et de sneakers, etc. Tout y passe. Les flics italiens se permettent d’exprimer leur haine, leur racisme dans une impunité autorisée par un retour tranquille du fascisme dans sa maison-mère Italia. La réalité des faux témoignages et la menace sur ...

Mercredi 25 février 2026

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Cernés que nous sommes par les idées nazies. Aujourd’hui, tout parait beaucoup plus clair et net.  Aux Etats Unis, Le président milliardaire et apprenti dictateur fait des pas de géants. Dans son discours sur l’état de l’Union au Congrès, mardi 24 février, il martèle une vérité pleine de mensonges. C’est la base totalitaire. Alors, la frontière avec le Mexique serait « en fermeture totale » dorénavant. L’inflation et le prix de l’essence serait définitivement en baisse grâce à lui.   Le pays, Trump l’aurait rendu « hot », déclame-t-il. Dans la presse française, c’est vite traduit « attractif » ou « attrayant ». Mais ce terme est très connoté. Un choix de qualificatif à la Epstein. Donald érotisant le pays comme un gros vieux dégueulasse.  Evidemment, il récupère la victoire aux Jeux Olympiques d’hiver de l’équipe de hockey américaine dont les joueurs étaient dans la salle. Le sport comme emblème du patriotisme à battre tous ses adve...

Vendredi 26 septembre 2025

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Ces derniers jours, le cinéma questionne le pouvoir de l’art pictural, un tableau (« Rembrandt » de P. Schoeller). Un tableau, un classique, un chef d’oeuvre de la peinture peut-il par sa beauté, son mystère, son coup de génie, éveiller une conscience, élever l’âme morale voire politique ? On croirait à un devoir de philosophie de terminale. Dans le film, une physicienne nucléaire a une révélation de la nuisance dont son travail est la cause et change tout d’un coup sa vie. La puissance du tableau est presque magique. Sans doute fallait-il invoquer une part de surnaturel et de magie pour que l’intrigue tienne la route. Que la peinture à notre époque d’images éparpillées, démultipliées, trafiquées, puisse atteindre ce pouvoir parait insensé. Pourvu que le pouvoir du cinéma, mise en scène, réalisation, montage, suspende mon incrédulité pour y croire.  Il importune le système, ce Zohran Mamdani. Il est, à ce jour, ce délicieux grain de sable qui révèle l’immoralité de la mac...

Nouvelles de Chatardland 130325

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Je suis interloqué de lire la réaction du secrétaire d’Etat de Trump, Marco Rubio, face aux questions sur le froid entre Zelensky, le président ukrainien et le président américain. « Ce n’est pas Mean Girls ! Ce n’est pas un épisode de série télé. C’est très sérieux. » Je ne comprends pas ce que ces références pop culturelles viennent faire dans un temps diplomatique si grave. Le côté fille (girls) serait le sous-entendu d’une chose légère et pas sérieuse, un truc de « gonzesses »… Alors que c’est du sérieux de mâle alpha que ce traité de cessez-le-feu entre la Russie et l’Ukraine, est-ce ça le sous-entendu ? Je suis loin de partager cette vision préhistorique puisque pour moi, le film Mean Girls et les séries TV sont des choses très sérieuses. L’ancien président philippin Duterte a été arrêté par la Cour Pénale Internationale sur le tarmac de Manille, renvoyé vers La Haye. J’y vois une évolution. Un président récent (jusqu’en 2022) qui ne parvient pas à s’élever au-...

Nouvelles du Chatardland 110325

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Je constate que cela fait trois ans que les Russes ont envahi l’Ukraine et que la guerre continue. Je lis des analyses sérieuses et menaçantes sur les « visions impérialistes » de Poutine mais je ne peux que faire le rapprochement avec les stratégies impérialistes des Américains ou des Chinois auparavant. Je me dis que Poutine a, finalement, suivi la tendance en se disant que ça devait être permis, que ça passait. Je découvre que Trump utilise un de ses amis de golf, ultra riche, Steve Witkoff, magnat de l’immobilier pour négocier des dossiers brûlants et internationaux comme le conflit israélo palestinien ou comme l’invasion russe en Ukraine. Witkoff se retrouve aux quatre coins du monde pour négocier façon agent immobilier avec le Hamas ou Poutine. Je lis qu’il décrit son ami Donald comme plein de compassion puisqu’il était d’un grand soutien lors de l’overdose d’un de ses mômes. Je ne peux m’empêcher d’être cynique en y voyant qu’une compassion bien sélective, pour les gens...

Une traversée du Buffyverse - Saison 1 épisode 11

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Une traversée du Buffyverse - saison 1 - épisode 11 « Portée disparue » (« Out of mind, Out of sight ») - 19 mai 1997 Le titre choisi en français n’était pas ce qu’il y avait de mieux. Une expression française collait mieux : « Loin des yeux, loin du coeur ». Qu’on pouvait mettre dans l’autre sens aussi. C’est un épisode intéressant puisqu’il creuse un peu plus le personnage de Cordelia qui est la cible du monstre de la semaine… Ici une jeune fille invisible. L’invisibilité est un pouvoir qui, dans la malveillance, peut devenir bien flippant, apporter une tension et du suspense. Le dernier film de l’homme invisible (2020) qui s’avère être un homme toxique, voire violent et meurtrier, est excellent dans cette utilisation de la menace invisible. Dans Buffy, en 1997, l’écriture et la réalisation, dans ses maigres moyens, s’en sort pas si mal. Le talent de cette série et de son créateur (Joss Whedon) est d’adapter « l’invisibilisation » genre origine story...