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Affichage des articles du avril, 2009

Portrait au Chatardland : TF1, univers impitoyable

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« A la base, le métier de TF1, c'est d'aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit (…). Or, pour qu'un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c'est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c'est du temps de cerveau humain disponible. » Cette citation est désormais célèbre mais, à la relire on redécouvre à chaque fois le vrai visage de la chaîne privée TF1. Patrick Le Lay affirme cette vérité cynique en 2004 dans un bouquin adressé au patronat français, « Les Dirigeants face au changement ». Tel un cuistot à succès, il donne à ses collègues la recette secrète d'une chaîne de télévision. Mais reprenons l'histoire de la première chaîne du pays depuis le début, la naissance de TF1 lorsqu'elle se privatise en 1987. François Léotard, alors ministre de la Culture et de la communi...

Ne laissons pas la sarkophobie tuer la résistance

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Je n'ai pas de haine particulière pour Nicolas Sarkozy. Je ne suis pas choqué par sa politique ou sa vie privée. Je connais sa personnalité et ses idées depuis longtemps, sa dangerosité, ses penchants à la trahison. Tout a été très clair lorsque je l'ai véritablement découvert il y a quelques années dans la décennie 1990. C'était le 17 septembre 1997 pour être précis, ouverture de Nulle Part Ailleurs, époque Guillaume Durand qui avait lancé l'invité politique dans l'émission de divertissement. Et le speech du début, la présentation de l'invité, Nicolas Sarkozy donc, c'est Bruno Gaccio qui l'assure , et qui, en ce début d'année, n'a pas sa langue dans sa poche. Le portrait est excellent, drôle et vise direct dans le mille avec cette image de « traître ». Mais le meilleur est encore la tête de l'interessé qui rit jaune et qui envoie des poignards dans son regard. On lit dans ses yeux : « Toi, mon coco, tu sais pas à qui tu as à faire, tu vas le...